Objection Votre Honneur



Publié le vendredi 22 février 2008


Vendredi 22 février 2008

LA SANTÉ, LE LIBRE ÉCHANGE ET LES JEUNES.

 

Si les recommandations du rapport Castonguay étaient appliquées, cela reviendrait à créer un marché de la santé qui serait soumis aux règles de l’OMC, l’Organisation Mondiale du Commerce. Les décisions de notre gouvernement sur la santé pourraient alors être contestées devant les tribunaux sur la base des traités commerciaux de l’OMC. Une fois la commercialisation de la santé enclenchée, l’État ne pourrait plus reculer à moins d’abroger ses traités avec les conséquences qui en découleraient.

 

C’est nul autre que Monique Jérôme-Forget qui à donné à M.Claude Castonguay le mandat de :  « rendre le secteur de la santé conforme aux nouvelles règles de la libéralisation des échanges». Ceci revient à dire : « dis-moi comment préparer le système de santé pour que je puisse le transférer à la pièce au secteur privé ».

 

Ce sont les jeunes et leurs dépendants qui vont subir les conséquences de la privatisation hypocrite du système de santé et Mme Jérôme-Forget ne leurs a pas demandé leur avis. Les jeunes sont en train de se faire fourrer à leur insu et ils ne disent pas un mot.

 

Membres de conseils d’administrations Mme Jérôme-Forget et M. Couillard n’auront pas de problème dans 10 ans pour se faire soigner dans la privé. Toutefois ce sera moins drôle pour le petit couple avec 2 enfants et un petit revenu de $30 000. Trop riche pour avoir la gratuité des assistés sociaux mais trop pauvre pour se payer les services des cliniques privées. C’est cette classe moyenne pauvre qui va continuer à poiroter pendant 12 heures dans les salles d’attente des cliniques de pauvres et attendre 12 mois pour une intervention chirurgicale.



Vendredi 22 février 2008

LE RAPPORT CASTONGUAY ET LE MAL DE REIN

 

Le rapport Castonguay,  c’est comme  le  chirurgien  commerçant d’organes,  qui essaie de convaincre son patient malade d’un rein, qu’en lui enlevant le bon rein, cela va forcer le rein malade à aller mieux.

 

Croyez-le ou non, il y en a aujourd’hui qui seraient assez naïfs pour accepter l’opération et même en vanter d’avance les mérites.